Don Quichotte

Ballet en un prologue et quatre actes créé le 14 décembre 1869 au Théâtre Bolchoï de Moscou, dans une chorégraphie de Marius Petipa.

Livret de Marius Petipa d’après le roman de Miguel de Cervantès, El Ingenioso Hidalgo Don Quijote de la Mancha.

 

Nouvelle version en un prologue et trois actes

 

Ludwig Minkus musique

Kader Belarbi chorégraphie et mise en scène

Emilio Carcano décors

Sophie Kitching assistante du décorateur

Joop Stokvis costumes

Vinicio Cheli lumières

 

Ballet du Capitole

Kader Belarbi direction

 

Durée du spectacle – 2h 35

Acte I – 50 min.

Entracte – 20 min.

Acte II – 40 min.

Entracte – 15 min.

Acte III – 30 min.

 

L’intrigue de Don Quichotte tourne autour des amours contrariées de la belle Kitri et de son amoureux Basilio, avec des moments de bravoure et des scènes pleines d’humour. Dans sa nouvelle version en un prologue et trois actes, Kader Belarbi a voulu rendre sa place au héros éponyme de ces aventures, le Chevalier à la Triste Figure et son fidèle écuyer Sancho.

En s'inspirant de quelques truculents épisodes du roman de Cervantès, le chorégraphe nous convie à suivre dans un délire de grandeur, entre réel et imaginaire, les traces de Don Quichotte, casque ficelé et lance à la main, chevauchant son destrier Rossinante. Et comme le dit Sancho Panza à son maître, c’est avec des grillons dans la tête que l’ingénieux Hidalgo nous entraîne dans des visions et des divagations entre dames à sauver et géants à terrasser.

Les costumes, les décors et les lumières participent à créer un ballet coloré et festif à la flamme espagnole.

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Mur-Mur

Création mondiale le 13 avril 2016

 

Musique Luigi Dallapiccola

Chorégraphie et scénographie Kader Belarbi

Costumes Michaela Buerger

Lumière Patrick Méeüs

 

 

Pour cette nouvelle création pour le Ballet du Capitole, les Chants de prison de Luigi Dallapiccola m’ont semblé idéaux car d’une forte expressivité et d’un grand lyrisme. Ils me sont apparus comme un paysage sonore d’où émergent une plainte et une méditation sur la condition humaine. Le mouvement et le chant intérieur seront révélés par un ensemble uniquement masculin ; il existe peu de pièces chorégraphiques avec seulement des garçons. L’espace m’intéresse dans une scénographie de confinement et constitue le lieu de dé- ploiement de corps dociles ou réfractaires. Des parois, qui imposent des manœuvres d’espaces, dictent leurs commandements aux danseurs et témoignent des aptitudes de chacun et du groupe à réagir. une histoire d’espaces et une histoire de pouvoir. Je m’empare du paysage sonore pour faire résonner des récits de corps d’hommes « détenus ».

 

Kader Belarbi 

Salle des pas perdus

Création le 15 mars 1997 par des danseurs du Ballet de l'Opéra national de Paris à l'Amphithéâtre de l'Opéra-Bastille.

Entrée au répertoire le 13 avril 2016

 

Musique Serge Prokofiev

Chorégraphie et scénographie Kader Belarbi

Costumes Michaëla Buerger

Lumières Sylvain Chevallot

 

Julien Le Pape Piano

 

Ce ballet est inspiré par un poème de Louis Aragon : « Un beau soir, l’avenir s’appelle le passé, c’est alors qu’on se tourne et qu’on voit sa jeunesse. »

Dans un huis-clos, quatre personnages décalés traînent leurs souvenirs et leurs valises. Comme hors du temps, trois femmes et un homme se rencontrent et voyagent dans leur mémoire sur des pages pour piano de Prokofiev. « Plus que les exploits divertissants des corps glorieux, j’ai souhaité offrir la vision d’une humanité en panne qui, je l’espère, touchera au cœur. L’expression du dérisoire où l’on essaie tout de même de s’en sortir. Il y a sans doute la souffrance modeste, le déchirement pudique et aussi l’enfermement oppressant, banalisés en presque rien. La musique en donne le climat, incisive, ironique voire sourdement douloureuse et surtout nostalgique. Un brin d’humanité comme un moment de poésie triste, sans tragique. »

 

Kader Belarbi